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[REX - Territoires connectés et durables ] : Les retours d’expériences des collectivités pour les collectivités

Evènement

Comment sont menés, sur le terrain, les projets de territoire connecté et durable (TID) ? Quel sont les ambitions, les difficultés rencontrées, mais aussi les réussites ? Et si c’était à refaire : les porteurs de projets feraient-ils pareil ? Durant deux demi-journées (26 et 27 mars), une trentaine d’intervenants ont apporté des éléments de réponse à ces questions, principalement au travers de retours d’expériences. Baptisé « REX », cet évènement était co-organisé par la Banque des Territoires, la FNCCR et Smart City Mag. Retour en images.

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En introduction de l’évènement, Antoine Darodes, Directeur du département Investissements Transition Numérique à la Banque des Territoires, a rappelé que son établissement avait accordé, à ce jour, plus de 200 milliards d’euros de prêts aux collectivités pour soutenir leurs transitions (dont 16,3 milliards rien que sur l’année 2023). « Nous avons fait le constat qu’il y avait beaucoup de grands discours et de belles théories sur la smart city. Mais que parfois c’était un horizon qui reculait à mesure que l’on avance. Il y a donc un besoin de revenir sur les approches pragmatiques, de partager des bonnes pratiques, au travers de retours d’expériences. Il faut donner la parole à " ceux qui font" et c’est l’ambition de cet évènement ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Mutualiser pour gagner : quelle(s) échelle(s) de coopération territoriale ? « La donnée n’est pas une aventure solitaire, il faut la partager. Par exemple, nous produisons la donnée géographique à l'échelle intercommunale mais elle est partagée au niveau régional », a indiqué Constance Nebbula (au centre), Vice-présidente d’Angers Loire Métropole et aussi Vice-Présidente de la Région Pays de la Loire. «La mutualisation est une des recommandations figurant dans le rapport que nous avons remis fin 2023 au gouvernement. A l’échelle départementale, c’est une nécessité pour avancer, notamment pour construire un catalogue de solutions », a déclaré Valérie Nouvel, Vice-président du département de La Manche. « Nous avons souhaité être propriétaires des réseaux de communication, notamment pour mutualiser ce réseau entre les territoires y compris avec les petites communes », a pour sa part souligné Régis Banquet, Président de Carcassonne Agglo. Crédit photo : Pascal Yuan
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La détection et la localisation des feux de forêts dans le département de la Sarthe. « Nous avons commencé par déployer l'infrastructure réseau afin de couvrir l'ensemble du territoire », a rappelé Martine Crnkovic, Vice-Présidente de Sarthe numérique et du SDIS de la Sarthe. Dans ce territoire, où le risque de feux de forêt est élevé, un système autonome de détection des départs de feux par analyse vidéo a été déployé, basé sur 50 caméras fixées sur 16 points hauts reliés en fibre optique. « Cette veille permanente grâce à la vidéo a déjà permis de sauver plusieurs centaines d’hectares », a précisé un des sapeurs-pompiers du SDIS 72.Un dispositif qui a coûté 1,2 million d’euros. Crédit photo : Pascal Yuan
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Pilotage des flux de circulation à Fécamp. « Nous avons déployé un système de comptage, basé sur 51 capteurs vidéo, qui permet de distinguer les voitures, les poids lourds, les deux roues et les piétons », a résumé Jean-Mary Demondion, Adjoint au Maire de Fécamp. « La donnée de déplacements sert à établir de nouveaux plans de circulation intégrant les modes doux et à objectiver les remontées des habitants ». Parmi les points de vigilance : la masse de données collectée s’est avérée difficile à analyser par manque de personnel compétent. Un recrutement est en cours. Crédit photo : Pascal Yuan
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La gestion du stationnement à La Rochelle. Afin d’apaiser le centre-ville tout en renforçant son attractivité, La Rochelle a largement piétonnisé ce secteur et mis en place de nombreux dispositifs autour du stationnement. En voirie, un logiciel abonnés interfacé avec une solution de paiement a été déployé, ainsi qu’un site internet pour la prise d’abonnements. En 2024, une solution vidéo de de lecture automatisée des plaques d'immatriculation (LAPI) est prévue. Sur les parkings : la lecture de plaque avec Go-Fast en sortie a notamment été déployée sur l’ensemble des ouvrages. « Le taux de fréquentation des parkings est en constante augmentation. Certains l'ont vu augmenter de 56 % », s’est félicitée Karen Mounier, Directrice du Stationnement. Crédit photo : Pascal Yuan
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Externaliser, internaliser, hybrider ? Comment déployer son projet ? Selon Arnaud Tournier (à gauche), DGS du Syndicat Audois d'énergies & du numérique (Syaden) : « L'infrastructure est au cœur de nos métiers et notre idée était d'être un rassembleur, notamment auprès de partenaires privés. Nous apportons l’infrastructure et nos partenaires privés leurs services. Notre relation va au-delà des clauses contractuelles, nous partageons le même objectif de transformation numérique du territoire ». Sur les clauses justement, Maxime Delplanque, Chef de projet Vendée Territoire Connecté à Vendée Numérique, a indiqué : « Pour collaborer avec nos partenaires nous avons par travailler sur la réversibilité des données. Elle est indispensable, mais pas toujours présente initialement dans les contrats ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Pitchs de projets de collectivités 1 - Déploiement d’une plateforme d’hypervision par Grand Paris Seine Ouest en 2024. « Il faut partir des besoins pour construire les cas d’usage et trouver les solutions numériques », a déclaré Prune Bonnivard, Directrice de la Direction de l’Information Géographique et de l’Innovation Territoriale. 2 - Climate Data Hub rassemblant des données climatiques en Région Centre-Val de Loire : « Les tableaux de bord sur le cycle de l’eau vont permettre d’éclairer les décisions du préfet sur les mesures de préservation de la ressource », a souligné Olivier Legros, DGS, Val de Loire Numérique 3 - Plateforme expérimentale de données pour la transition énergétique en Région Bourgogne-Franche-Comté. « Nous commençons par déployer 400 capteurs (flux de déplacement, dépôts sauvages de déchets, niveau de bruit et éclairage public …) et allons d’abord expérimenter le dispositif avec trois collectivités pendant trois ans », a indiqué Luc Le Thorel, Responsable Donnée et Système d’Information Géographique. Crédit photo : Pascal Yuan
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Gestion du trait de côte (limite entre la terre et la mer) dans le département de La Manche. Le littoral manchois se compose de 350 km de côtes dont 35 % reculent, contre 20 % en moyenne au niveau national. Pour surveiller ce trait de côte, le département va faire appel à la participation citoyenne en proposant aux habitants de prendre des photos via leur smartphone. Ils pourront utiliser des stations servant à positionner leur téléphone, afin de garantir un angle spécifique. « Les citoyens deviennent ainsi acteur du territoire », a précisé Clément Nalin, Ingénieur risques naturels littoraux inondations. Un "observatoire citoyen" qui sera complété par un "observatoire scientifique" basé notamment sur des données collectées par drones. Crédit photo : Pascal Yuan
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Surveillance et anticipation des crues à Montpellier Méditerranée Métropole. Pour compléter la surveillance des cours d’eau de l’Etat (Vigicrues), la métropole a déployé son propre système d’alerte local basé sur 40 capteurs (niveau d’eau, radar, pluviomètres…) et 5 caméras. « Ce dispositif permet d’alerter les maires, DGS et autres services, en cas de crue. Trois niveaux d’alertes sont utilisés : niveau 1 (évacuation des véhicules), niveau 2 (fermeture de la voirie) et niveau 3 (débordement sur le quai) », a expliqué Nils Souteyrand, Ingénieur prévision et gestion de crise. Parmi les points de vigilance évoqués : multiplier les moyens de communication pour la redondance des transferts de données et multiplier également les sessions de formation pour favoriser l’appropriation des outils. Crédit photo : Pascal Yuan
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Télégestion de l’éclairage public dans le Finistère. Depuis 2018, le Syndicat Départemental d’Energie et d’Equipement du Finistère (SDEF) mène un projet de couverture de la quasi-totalité du département breton en LoRaWan (lire SCM N°59). Parmi les principaux usages liés à ce projet figure la télégestion de l’éclairage public. « Elle est assurée à l’armoire. Les objectifs sont d’optimiser les périodes de fonctionnement, de réduire les coûts d’intervention et bientôt de développer de la maintenance prédictive », a résumé Emmanuel Quéré, Directeur adjoint et Responsable du pôle numérique. Principaux points de vigilance : contrôler le niveau de réception avant la pose des équipements, bien s’assurer du positionnement des antennes et vérifier que la couverture radio prévue en étude atteint bien les objectifs. Crédit photo : Pascal Yuan
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Pilotage de l’arrosage des espaces verts à Martigues. Afin de réduire la consommation en eau de l’arrosage de ses nombreux espaces verts, la ville de Martigues généralise un système d’arrosage intelligent proposé par la société Greencityzen (lire smartcitymag.fr). « Notre système d'arrosage intelligent a été testé pendant un an afin de mesurer l'impact de la saisonnalité », a souligné Sylvain Chauvet, Chargé du Développement de la Ville Connectée. L’objectif était de réduire la consommation d’eau, mais aussi de lutter contre les fuites. Durant les tests, une baisse de 50 % de la consommation en eau a été observée. Le système est basé sur des sondes installées à proximité de végétaux (gazon, fleurs, arbres et arbustes) qui mesurent l’humidité du sol et transmettent cette information, via un réseau Lora, vers un logiciel de supervision qui optimise l’arrosage automatique. Crédit photo : Pascal Yuan
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Durant son keynote, Adrien Duros, de la Direction des prêts de la Banque des Territoires, a rappelé que son établissement pratiquait les taux les plus bas possibles. « Nous couvrons 9 thématiques, allant de l'eau, à la rénovation des bâtiments, en passant par l'optimisation de l'éclairage public. Les financements sont là et ils sont conséquents », a-t-il souligné. Et outre les solutions de financement, la Banque des Territoires propose aussi des services d’ingénierie territoriale : structuration de projet, montage juridique, appui à l’expérimentation, préparation des dépôts de dossiers … « Nous vous aidons à concevoir au mieux votre projet ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Durant son keynote, Jean-Luc Sallaberry, Chef du département numérique de la FNCCR est revenu sur les enjeux de cybersécurité dans le territoire connecté. « La cybersécurité est un enjeu de cloisonnement alors que la smart city : c’est casser les silos et partager les données. Il faut donc trouver un compromis ». Il a rappelé que la FNCCR milite pour la mise en place d’un CSIRT spécifique pour les collectivités et pour la création d’une compétence "gestion des données et cybersécurité" dans les territoires. Il a également évoqué la directive NIS2, en cours de transposition, qui va entraîner un renforcement du niveau de cybersécurité des collectivités. « Avec NIS2 les territoires connectés vont devenir des opérateurs essentiels. Il faut s’y préparer ». Selon la FNCCR, il faudra environ 500 experts en cybersécurité dans les collectivités pour la mise en conformité avec cette directive. Crédit photo : Pascal Yuan
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Gestion de la qualité de l’air par la ville d’Antony. Depuis 2018, ce territoire déploie des dispositifs de mesure de qualité de l’air, dont 70 bio-stations avec, 16 capteurs externes et 3 capteurs de pollen. « Notre service "boite à outils pour la qualité de l’air" permet notamment aux habitants fragiles d’être informés en cas de situation préoccupante pour eux », a indiqué Alina Akhmerova, Chargée de mission smart city. Si c’était à refaire : prévoir davantage de communication auprès des habitants, mieux organiser le portage du projet en interne (avoir au moins une personne responsable opérationnel) et définir « comment et quoi communiquer » car il s’agit de données sensibles. Crédit photo : Pascal Yuan
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Télérelève des points d’apport volontaire (PAV) à Rennes Métropole. Afin d’optimiser les tournées de collecte des déchets des PAV, éviter les débordements et les dépôts sauvages, la métropole a déployé, depuis 2018 3000 capteurs Lora mesurant le niveau de remplissage. « Le dispositif est performant et utile pour la planification et l’optimisation des collectes », a indiqué Pierre Renault, Chargé de mission données. « Mais nous avons eu des difficultés techniques au départ, notamment des capteurs qui n’émettaient pas assez. Il a été nécessaire de les remplacer ». Si c’était à refaire : déployer l’infrastructure et monter en compétence avant de déployer le cas d’usage, être plus précise sur ce que l’on attend, c’est-à-dire mieux cadrer la prestation, en s’appuyant sur les historiques de la direction des déchets. Crédit photo : Pascal Yuan
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Détection des îlots de chaleur à Toulouse Métropole. « À l’origine du projet il y avait une volonté de Direction de l’Environnement de pouvoir établir la carte des îlots de chaleur urbains », a rappelé Sandrine Mathon, Chef du Service Données et Numérique Responsable. Grâce à la plateforme de données IADATA (lire SCM N°31) et à une cinquantaine de stations météo, la métropole dispose d’une cartographie en temps réel permettant de visualiser les îlots de chaleur. La récupération des données est réalisée toutes les 15 mn. Si c’était à refaire : déployer une équipe stable plutôt que de faire appel à des stagiaires ou des apprentis qui se succèdent, un POC n’est pas une première étape d’un projet, car il faut tout redévelopper après. « Cela permet néanmoins au métier de se mettre en ordre de marche ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Éclairage connecté en GSM par l’USEDA. Pour connecter 65 000 points lumineux, l'Union des secteurs d'énergie du département de l'Aisne (USEDA) a fait le choix d’exploiter le réseau GSM avec une connexion à l’armoire (lire SCM N°59). « Nous avons choisi une technologie pérenne et déjà présente sur le territoire », a expliqué Thomas Bertanier, responsable services énergies renouvelables et objets connectés. Avec l’application Usedaroc, 550 communes peuvent facilement à distance allumer ou éteindre leur éclairage public, le programmer pour certains évènements ou le rallumer en cas d’urgence. Sur le même principe, une télégestion du chauffage a également été déployée. Crédit photo : Pascal Yuan
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Open hardware, open source, open data : quel dosage pour quels cas d’usages ? « Nous misons sur un mix entre ce que l'on peut faire en interne et ce que l’on peut confier à des entreprises partenaires, en veillant à ne pas se faire enfermer et ne pas être une "vache à lait" », a déclaré Stéfany Douillet (à droite), DGS du Syndicat Intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain (SIEA). Elle a également évoqué des difficultés RH à recruter des développeurs qui préfèrent travailler dans le privé. « Nous avions une solution open source pour notre infocentre mais nous n'avions pas la qualité de service. Nous revenons donc, en partie, à des solutions propriétaires », a pour sa part précisé Virginie Steiner, Administratrice de données de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle. « Il faut une relation équilibrée avec les éditeurs, mais ils sont plutôt à l’écoute ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Télérelève des compteurs d’eau et recherche de fuites par Tours Métropole. Afin d’optimiser la gestion de son réseau d’eau, ce territoire a déployé 4200 compteurs connectés (sur 62 000) qui communiquent via un réseau Lora composé de 11 passerelles. « Cela permet de facturer au réel et aussi d’identifier les fuites sur le réseau », a expliqué Véronique Chatain, Directrice de la Transformation Numérique du Territoire (lire aussi SCM N°59). Le réseau Lora va aussi servir à d’autres usages dont l’éclairage connecté. Si c’était à refaire : accélérer le passage à l’échelle et ne pas rester trop longtemps en expérimentation, mais garder l’esprit de mutualisation et d’ouverture aux autres acteurs du territoire, ainsi que le recours à un acteur local pour l’accompagnement de la phase pilote. Crédit photo : Pascal Yuan
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Gestion des corbeilles connectées par la ville d’Istres. Depuis 2010, Istres mène une démarche smart city particulièrement ambitieuse pour une ville de 45 000 habitants avec quasiment toutes les briques du territoire connecté : l’e-administration, l’e-éducation, l’éclairage intelligent, le smart parking ainsi que les corbeilles connectées (lire SCM N°52). Sur ce dernier cas d’usage, la ville a déployé des corbeilles communicant leur taux de remplissage et intégrant du compactage afin de répondre à une problématique de débordement et d’optimisation la collecte. «Nous utilisons notre réseau Lora, basé sur 8 antennes, qui est utilisé pour nos différents types de capteurs », a déclaré Sophie Caste, Directrice Innovation Numérique et SI. « Nous avons ainsi répondu à une demande de la direction de la propreté. Nous sommes là pour répondre aux demandes des directions métiers et leur proposer des solutions qu'ils retiennent ou pas ». Crédit photo : Pascal Yuan
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Gestion énergique des bâtiments par la Métropole du Grand Paris. Depuis 2021, cette intercommunalité déploie une plateforme baptisée Savee avec comme objectif de réaliser 40 % d’économies d’énergie sur la consommation des bâtiments d’ici 2030 (décret tertiaire). Aujourd’hui utilisée par une quarantaine de collectivités elle permet de mesurer les consommations afin d’optimiser les puissances souscrites, d’identifier et d’agir sur les dérives et de prioriser les projets, notamment de rénovation. « Attention aux erreurs des données fournisseurs ou fournisseurs qui vont aussi générer des erreurs dans la plateforme », a déclaré Justine Agab, Econome de flux ACTEE. Autre problématique évoquée : impossibilité technique d’intégrer des données issues d’EnR, excepté les données photovoltaïques passant par le réseau Enedis. Crédit photo : Pascal Yuan
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En conclusion de ces deux demi-journées d’échanges et de partages entre collectivités, Denis Hameau, Adjoint au maire de Dijon a rappelé que : « Si notre projet a convaincu, c’est parce qu’ilpermettait de réaliser des économies et qu'il générait des impacts pour de multiples services. Nous avons également mis les citoyens en co-construction du projet ». Selon Antoine Delaunay, Président de Manche Numérique : « La recette manchoise est d'avoir impliqué toutes les parties prenantes dès le début. Cela n'a pas été toujours facile, mais nous travaillons toujours ensemble aujourd'hui ». Enfin, pour Rachid Adda, Directeur général de Val d'Oise Numérique a insisté sur l’importance de l’infrastructure : « S’il n’y a pas de réseau, il n’y a pas d’usages. Nous partageons avec nos partenaires cette conviction qu’il fallait déployer un réseau mutualisé, bas-débit, souverain, sobre et solidaire. Les usages du territoire connecté sont connus, mais bien souvent le frein est du côté de la connectivité » (lire aussi l’interview complète de Rachid Adda dans SCM N°59). Rendez-vous en 2025 pour la deuxième édition de REX. Crédit photo : Pascal Yuan
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