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Une offre globale pour améliorer la QAI des établissements recevant du public

Qualité de l'air

La règlementation oblige les collectivités à surveiller la qualité de l’air intérieur (QAI) des établissements recevant du public. Transitia, cabinet de conseil, et AC Environnement, expert du diagnostic immobilier, leur propose une offre globale pour se mettre en conformité et agir pour l’amélioration de la qualité de l’air.

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A l’intérieur d’un bâtiment, des substances polluantes peuvent être émises à partir des matériaux de construction, des peintures, des appareils de chauffage ou encore des produits d’entretien, de sorte que l'air intérieur peut révéler un taux de pollution jusqu’à 5 fois plus élevé que l’air extérieur. La règlementation impose depuis quelques années aux collectivités de surveiller la qualité de l’air intérieur (QAI) des établissements recevant du public comme les écoles maternelles, les écoles élémentaires, les crèches, et plus récemment les centres de loisirs et les établissements du second degré.
Or, aujourd’hui seules 30 % des communes de France sont en conformité avec cette réglementation. « Deux régions ont lancé un appel d’offres sur ce sujet, et 30 à 40% des départements » estime Daniel Botella, fondateur du cabinet de conseil Transitia, spécialiste de la surveillance de la QAI. Pour accélérer le mouvement, sa société s’est associée à AC Environnement, expert du diagnostic immobilier, dans le cadre d’un partenariat. Ensemble, ces entreprises proposent une offre globale de surveillance et de contrôle de la QAI, comprenant notamment une évaluation de l’état des ouvrants et des systèmes d'aération, un autodiagnostic avec le concours des personnels des établissements, la recommandation de mesures correctives. Au-delà de la mise en conformité, l’idée est de mettre en place un plan d’actions pour améliorer la situation.

 

Allier le BIM à la qualité de l’air

Transition et AC Environnement favorisent notamment le dialogue. « La collectivité est propriétaire des bâtiments, donc elle est responsable de la mise en œuvre des décrets. Mais la difficulté, c’est qu’elle doit mettre à contribution les occupants de ces bâtiments, comme les enseignants, pour renseigner les questionnaires dans le cadre de l’autodiagnostic. Il est par conséquent important de sensibiliser ces acteurs » souligne Daniel Botella.
A l’issue de l’autodiagnostic et des recommandations, la collectivité pourra ajuster ses pratiques d’achat portant sur les produits d’entretien utilisés, de rénovation (choix de peinture par exemple), d’aération de salles, etc. La QAI de même que les recommandations proposées seront affinées en fonction de données collectées et intégrées à une maquette numérique des bâtiments. « Nous collectons des données, par exemple sur le nombre d’ouvrants, combien sont facilement manoeuvrables, quelles sont les bouches d’aération encrassées, etc. » détaille Jérémie Bonnet, directeur commercial BIM et Solutions numériques chez AC Environnement. L’entreprise, en partenariat avec Transitia, intervient déjà dans plus de 1 800 crèches, écoles, collèges et lycées.

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