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CityScoot en passe de conquérir l’Europe

Mobilité

CityScoot a annoncé l’élargissement en France et en Europe de sa flotte de véhicules 100 % électrique. L’objectif : devenir le leader mondial des scooters en libre-service.

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D’ici fin 2018, CityScoot espère se développer en Europe, notamment dans les villes de Milan et Genève.

Fondée en 2014 par Bertrand Fleurose, CityScoot est une entreprise française d’autopartage de scooters en free-loading - permet de prendre et de laisser un véhicule à n’importe quel endroit dans une zone donnée – et 100 % électrique.
Après moins de deux ans d'existence, la start-up possède 75 000 utilisateurs et 1 650 véhicules basés à Paris. Et près de deux millions de trajets ont été effectués. Ces chiffres sont en constante augmentation, et la start-up a l’ambition d’être leader mondial du scooters en libre-service.
Elle a annoncé une vague d’embauche de plus de 200 salariés en CDI avant fin 2018. La société a également conclu une nouvelle opération de financement afin de permettre cette expansion. Elle a levé 40 millions d’euros, notamment auprès du groupe RATP et de La Caisse des Dépôts et Consignations.


Sécurité, environnement, collaboration

CityScoot à trois défis majeurs à relever : proposer un service qui assure à la fois la protection de ses usagers, celle de l’environnement et une bonne entente avec les collectivités.
Concernant la sécurité, l’entreprise offre tout d’abord une formation pour ses nouveaux utilisateurs (une proposition saisie par 57% d’entre eux). Grâce à un partenariat avec Allianz, l’entreprise garantie également à tous ses clients une assurance tout risque gratuite. Le service n’est par ailleurs pas disponible la nuit afin d’éviter les conduites en état d’ivresse.
En matière d’environnement, CityScoot promet un transport avec zéro émission de C02. Un argument qui compte : selon une étude menée par le cabinet 6t, 1 utilisateur sur 5 utilise ce service en remplacement d’un mode de transport polluant.
Enfin, la société s’engage à favoriser la concertation avec les collectivités. CityScoot finalise actuellement une « charte de bonnes pratiques » avec Paris – une démarche qui devrait être étendue aux prochaines villes dans lesquelles la start-up se déploiera. Ce document contient des engagements tels que « informer en amont les collectivités des intentions de déploiement de CityScoot » ou « procéder à l'enlèvement des véhicules dont le stationnement est considéré comme dangereux au frais de la société et dans un cours délai ».


CityScoot s’étend

Sécurité, environnement, concertation : CityScoot va donc s’appuyer sur ces trois piliers pour prendre de l’ampleur très prochainement. La start-up va augmenter considérablement son parc, passant de 1 650 à 3 400 véhicules d’ici la fin mai, et élargir son offre aux communes avoisinant Paris. Mais la société ne compte pas s’arrêter là ! Elle va investir Nice – le service y est actuellement à l’essai - avec une flotte de 500 scooters. Et d’ici fin 2018, CityScoot espère se développer en Europe, notamment dans les villes de Milan et Genève (son parc atteindra alors 6 000 véhicules). Objectif en 2019 : investir encore quatre nouvelles villes européennes et déployer ainsi près de 10 000 scooters au total.

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