Vidéoprotection
Un Centre départemental de supervision mis en service fin 2026 à Nice
Validé à l’unanimité par la Commission départementale de coopération intercommunale, le syndicat mixte porté par le Département marque une nouvelle étape pour la mutualisation de la surveillance publique. Son principe, une surveillance 24h/24 appuyée par l’intelligence artificielle, doit permettre aux petites communes de disposer d’un outil opérationnel là où les moyens humains et techniques font défaut, notamment pour exploiter les images la nuit ou les extraire rapidement lors des réquisitions de la gendarmerie. Le dispositif cible en priorité les communes de moins de 40 000 habitants et celles situées en zone gendarmerie, soit 151 communes éligibles sur les 163 que compte le département. Quinze communes ont déjà officialisé leur adhésion, avec un objectif affiché de 70 à 80 communes à terme. L’investissement initial est de 1,7 million d’euros, pour 500 000 euros de fonctionnement annuel. Au lancement, plus de 250 caméras communales seront raccordées. À terme, le réseau pourra intégrer 1 800 caméras départementales, réparties à parts égales entre les abords des bâtiments publics et des collèges, ainsi que 250 caméras sur le réseau routier. Dix-sept cas d’usage ont été paramétrés, dont la détection des dépôts sauvages, des départs de feu, des rassemblements suspects, des personnes au sol et des véhicules arrêtés.